Dimanche 14 décembre 2008
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14:40
Pour une fois je vais essayer de faire court!! Parce que franchement ras le bol de lire mes articles de 10 pages pour dire un truc tout simple!! J'ai vraiment l'art et la manière de tourner autour
du pot et de me fatiguer moi-même! Alors je ne parle même pas des gens susceptibles de lire ce que j'écris. remarque pas de pb à ce niveau là.... Il n'y a personne qui lit mon blog!!!
Alors aujourd'hui je vais mettre à plat tout ce que j'ai compris de ce régime "miracle". Ca va me faire du bien de me rappeler tout cela, ma propention à oublier l'essentiel me sidère parfois!
Ok, donc je suis une vraie droguée de la bouffe, mais je ne peux vivre sans me nourrir, personne d'ailleurs ne peut!
Pendant des années j'ai pensé que je n'avais qu'une dépendance psychologique. Bien qu'il ne faille pas la nier, j'ai découvert malheureusement qu'il n'y a pas que ça...
La dépendance psychologique, le plaisir de manger, de se remplir, le lien avec la mère, le sein de la mère, la relation à la mère, le bébé qui pleure et que l'on rassure en lui donnant à manger, les habitudes qui en découlent, l'image de la société d'un "bon gros bébé" forcément en bonne santé, tout cela est inscrit en chacun de nous. Alors effectivement quand on veut maigrir, on cherche l'appuis des autres, on fait un cercle, on se prend la main et on demande à l'autre de nous donner le courage qui nous fait défaut pour résister aux tentations. C'est vrai, ça aide et ça peut même apporter la solution. En tous les cas cet aspect ne doit pas être négligé.
mais est-il suffisant pour tout le monde?
NON voilà ce que j'ai découvert l'année dernière...
Nous sommes aussi des "machines", avec un fonctionnement physiologique qui domine notre corps et également notre tête, à partir d'un certain stade.
L'être humain a toujours ses fonctionnements préhistoriques, qui ont fait ce que nous sommes et nous ont permis de résister. Notre instinct animal en quelque sorte. Nous devons donc réunir nos deux "fonctionnements".
Notre animalité nous fait craindre l'extinction de la race, nous sommes programmés pour nous reproduire et ne pas mourir de faim. D'où cette sensation physique contre laquelle il est très dur de résister: la sensation de faim...
Notre machine corporelle est bien huilée, comme les animaux qui sont capables, à l'état sauvage, de savoir ce dont leur corps a besoin. Si on pouvait retrouver notre animalité personne ne serait gros, on mangerait uniquement ce qui nous convient, la nouriture serait simplement ce qu'elle doit être: un combustible.
Dans nos pays développés on meurt de manger trop,ou mal. On fonctionne à l'envers, on confond nos priorités.
Pourquoi, ou comment en est-on arrivé là? Avec le progrès, c'est con à dire mais c'est vrai!
Si nous sommes capables de recycler correctement toute la nouriture que la nature nous donne, ce n'est pas le cas de ce que nous prépare la grande distribution. Toute cette nouriture facile, transformée, et appétissante que nous avons dans nos magasins.
Hors ces transformations alimentaires rendent certaines molècules intransformables et inutilisables pour notre corps. D'où nos réserves de graisses, de toxiques.
Effectivement si nous ne mangions que ce dont nous avons besoin pour vivre, nous serions tous mince!
Alors: tous à la recherche de la vie primitive de nos ancêtres!! C'est ça ma solution? cette super méthode qui m'a permis de savoir comment maigrir???
Non je vous rassure je ne suis pas allée à la chasse de mon gibier pour le dévorer tout cru!
J'ai simplement réfléchi à cela, à ce que ce médecin disait, effectivement nous fonctionnons d'une manière animale, mais nous vivons en société, on doit faire avec ces deux constats, sinon on échoue de toutes les manières. Si on ne vit que dans la société, on devient une boule qui roule et meurt à 50 ans de tous les problèmes cardiaques, vasculaires, musculaires, sanguins que la mal bouffe amène, quant à vivre comme des hommes des cavernes, impossible à moins d'aller dans une île déserte (y-en-a-t-il encore? A part celle de Lost bien entendu!!) seul.
Cela dit ce n'est pas le seul médecin à dire cela!!! Tous les livres miracles qui concerne les régimes disent la même chose: on était des aniamux, on est devenus des hommes et on ne sait pas comment gérer cela maintenant!
Ce qui était nouveau dans ses explications se situe dans le résultat physiologique que la nouriture transformée à sur notre cerveau... Qui dit nouriture transformée parle de tout ce qui est farine, graisse animale cuite, sucre et sel. c'est-à-dire grosso modo tout ce qui est contenu mainteant dans n'importe quel plat tout fait, gateaux, boissons etc.
J'ai découvert que ce type de nouriture que le corps ne peut éliminer, parce qu'il n'est pas programmé pour ça, en dehors de stagner dans nos parties qui ont le plus de celulles graisseuse, soit les cuisses, le ventre, les seins... A une autre action, beaucoup plus pernitieuse et destructrice, surtout pour des gens qui comme moi sont sujets à se masturber la tête et à tomber dans les plaisirs faciles (oraux bien sur!!!)... Ces putains de petites molècules ont des interactions chimiques dans notre cerveau... Vous imaginez ça? Vous bouffez un hamburger, plein de farine traitée et graisse animale, accompagné de frites, et d'un gâteau au chocolat et en dehors de ces putains de kilos qui vont apparaître là où on ne veut pas, on a des synapses qui s'existent, qui nous renvoie du plaisir bein entendu... Et pourquoi? Parce que un rail de coke, un joint, un verre d'alcool, une fixe d'héroïne... agit dans le cerveau de la même manière que le hamburger inoffensif ou le browni tellement sympathique qu'il y a en vitrine...
Putain cette révélation quanb j'ai constaté (étude médicale à l'appuis bien sur) que la drogue avait le même impact sur le cerveau que la mal bouffe... Ce sont les mêmes interactions chimiques, vous vous rendez compte??? Cette douche froide bordel quand j'ai lu ça!! En gros nous sommes des vrais drogués de la bouffe!! Plus on mange du sucre, plus notre corps en veut, il en a besoin, aime ça, ça le réveille, le stimule. Malheureusement c'est aussi comme la cockaïne, à savoir que c'est aussi nocif pour le corps de se gaver de sucre que de drogue dure, le résultat est le même: ON EN CREVE.....
Putain je peux vous dire que ça m'a calmée quand j'ai lu ça... ce choc! Ce n'est pas le côté droguée de la bouffe qui m'a le plus fait flipper, parce que bien évidemment cette dépendance on la sent en quelque sorte, on la vit. Quand on y réféléchit on ne peut nier que tout cela on le vit en nous.
Non mon gros choc a été de savoir que chimiquement cette dépendance s'associait à la drogue la plus dure qui soit, que c'était exactement les mêmes réactions chimiques avec l'héroïne ou la cokaïne. Comme si ce parallèle m'avait enfin permis de comprendre le côté nocif de ce que je vivais avec la bouffe et l'urgence de réctifier cela. J'ai toujours eu en horreur la dépendance aux drogues dures, une vraie incompréhension pour moi, non pas parce que je n'ai pas testé, mais plutôt parce que justement je n'en ai pas vu l'intéret, je n'ai pas compris comment on pouvait tomber là-dedans...
A partir du moment où j'ai accepté ce constat, cette explication, que je l'ai mis en relation avec moi et mon fonctionnement physique (mes coups de pompes, mes fatigues, mes états latents de déprime à des moments précis....), de part quelques uns des exemples qu'il donnait dans le bouquin, ça m'a fait flipper comme jamais!
Et je me suis dit....... Pas le choix, je dois m'en sortir! Je ne veux pas continuer comme ça, je ne veux pas encore être dépendante et encore moins d'une drogue identique à celles que je déteste!!
C'était ça mon nouveau défi, ma grande désintoxication, ma motivation.
Une mère alcoolique doit certainement provoquer ce genre de réaction, physique, psychique, un rejet total de mon corps d'être assimilée à CA!!!..............
Alors aujourd'hui je vais mettre à plat tout ce que j'ai compris de ce régime "miracle". Ca va me faire du bien de me rappeler tout cela, ma propention à oublier l'essentiel me sidère parfois!
Ok, donc je suis une vraie droguée de la bouffe, mais je ne peux vivre sans me nourrir, personne d'ailleurs ne peut!
Pendant des années j'ai pensé que je n'avais qu'une dépendance psychologique. Bien qu'il ne faille pas la nier, j'ai découvert malheureusement qu'il n'y a pas que ça...
La dépendance psychologique, le plaisir de manger, de se remplir, le lien avec la mère, le sein de la mère, la relation à la mère, le bébé qui pleure et que l'on rassure en lui donnant à manger, les habitudes qui en découlent, l'image de la société d'un "bon gros bébé" forcément en bonne santé, tout cela est inscrit en chacun de nous. Alors effectivement quand on veut maigrir, on cherche l'appuis des autres, on fait un cercle, on se prend la main et on demande à l'autre de nous donner le courage qui nous fait défaut pour résister aux tentations. C'est vrai, ça aide et ça peut même apporter la solution. En tous les cas cet aspect ne doit pas être négligé.
mais est-il suffisant pour tout le monde?
NON voilà ce que j'ai découvert l'année dernière...
Nous sommes aussi des "machines", avec un fonctionnement physiologique qui domine notre corps et également notre tête, à partir d'un certain stade.
L'être humain a toujours ses fonctionnements préhistoriques, qui ont fait ce que nous sommes et nous ont permis de résister. Notre instinct animal en quelque sorte. Nous devons donc réunir nos deux "fonctionnements".
Notre animalité nous fait craindre l'extinction de la race, nous sommes programmés pour nous reproduire et ne pas mourir de faim. D'où cette sensation physique contre laquelle il est très dur de résister: la sensation de faim...
Notre machine corporelle est bien huilée, comme les animaux qui sont capables, à l'état sauvage, de savoir ce dont leur corps a besoin. Si on pouvait retrouver notre animalité personne ne serait gros, on mangerait uniquement ce qui nous convient, la nouriture serait simplement ce qu'elle doit être: un combustible.
Dans nos pays développés on meurt de manger trop,ou mal. On fonctionne à l'envers, on confond nos priorités.
Pourquoi, ou comment en est-on arrivé là? Avec le progrès, c'est con à dire mais c'est vrai!
Si nous sommes capables de recycler correctement toute la nouriture que la nature nous donne, ce n'est pas le cas de ce que nous prépare la grande distribution. Toute cette nouriture facile, transformée, et appétissante que nous avons dans nos magasins.
Hors ces transformations alimentaires rendent certaines molècules intransformables et inutilisables pour notre corps. D'où nos réserves de graisses, de toxiques.
Effectivement si nous ne mangions que ce dont nous avons besoin pour vivre, nous serions tous mince!
Alors: tous à la recherche de la vie primitive de nos ancêtres!! C'est ça ma solution? cette super méthode qui m'a permis de savoir comment maigrir???
Non je vous rassure je ne suis pas allée à la chasse de mon gibier pour le dévorer tout cru!
J'ai simplement réfléchi à cela, à ce que ce médecin disait, effectivement nous fonctionnons d'une manière animale, mais nous vivons en société, on doit faire avec ces deux constats, sinon on échoue de toutes les manières. Si on ne vit que dans la société, on devient une boule qui roule et meurt à 50 ans de tous les problèmes cardiaques, vasculaires, musculaires, sanguins que la mal bouffe amène, quant à vivre comme des hommes des cavernes, impossible à moins d'aller dans une île déserte (y-en-a-t-il encore? A part celle de Lost bien entendu!!) seul.
Cela dit ce n'est pas le seul médecin à dire cela!!! Tous les livres miracles qui concerne les régimes disent la même chose: on était des aniamux, on est devenus des hommes et on ne sait pas comment gérer cela maintenant!
Ce qui était nouveau dans ses explications se situe dans le résultat physiologique que la nouriture transformée à sur notre cerveau... Qui dit nouriture transformée parle de tout ce qui est farine, graisse animale cuite, sucre et sel. c'est-à-dire grosso modo tout ce qui est contenu mainteant dans n'importe quel plat tout fait, gateaux, boissons etc.
J'ai découvert que ce type de nouriture que le corps ne peut éliminer, parce qu'il n'est pas programmé pour ça, en dehors de stagner dans nos parties qui ont le plus de celulles graisseuse, soit les cuisses, le ventre, les seins... A une autre action, beaucoup plus pernitieuse et destructrice, surtout pour des gens qui comme moi sont sujets à se masturber la tête et à tomber dans les plaisirs faciles (oraux bien sur!!!)... Ces putains de petites molècules ont des interactions chimiques dans notre cerveau... Vous imaginez ça? Vous bouffez un hamburger, plein de farine traitée et graisse animale, accompagné de frites, et d'un gâteau au chocolat et en dehors de ces putains de kilos qui vont apparaître là où on ne veut pas, on a des synapses qui s'existent, qui nous renvoie du plaisir bein entendu... Et pourquoi? Parce que un rail de coke, un joint, un verre d'alcool, une fixe d'héroïne... agit dans le cerveau de la même manière que le hamburger inoffensif ou le browni tellement sympathique qu'il y a en vitrine...
Putain cette révélation quanb j'ai constaté (étude médicale à l'appuis bien sur) que la drogue avait le même impact sur le cerveau que la mal bouffe... Ce sont les mêmes interactions chimiques, vous vous rendez compte??? Cette douche froide bordel quand j'ai lu ça!! En gros nous sommes des vrais drogués de la bouffe!! Plus on mange du sucre, plus notre corps en veut, il en a besoin, aime ça, ça le réveille, le stimule. Malheureusement c'est aussi comme la cockaïne, à savoir que c'est aussi nocif pour le corps de se gaver de sucre que de drogue dure, le résultat est le même: ON EN CREVE.....
Putain je peux vous dire que ça m'a calmée quand j'ai lu ça... ce choc! Ce n'est pas le côté droguée de la bouffe qui m'a le plus fait flipper, parce que bien évidemment cette dépendance on la sent en quelque sorte, on la vit. Quand on y réféléchit on ne peut nier que tout cela on le vit en nous.
Non mon gros choc a été de savoir que chimiquement cette dépendance s'associait à la drogue la plus dure qui soit, que c'était exactement les mêmes réactions chimiques avec l'héroïne ou la cokaïne. Comme si ce parallèle m'avait enfin permis de comprendre le côté nocif de ce que je vivais avec la bouffe et l'urgence de réctifier cela. J'ai toujours eu en horreur la dépendance aux drogues dures, une vraie incompréhension pour moi, non pas parce que je n'ai pas testé, mais plutôt parce que justement je n'en ai pas vu l'intéret, je n'ai pas compris comment on pouvait tomber là-dedans...
A partir du moment où j'ai accepté ce constat, cette explication, que je l'ai mis en relation avec moi et mon fonctionnement physique (mes coups de pompes, mes fatigues, mes états latents de déprime à des moments précis....), de part quelques uns des exemples qu'il donnait dans le bouquin, ça m'a fait flipper comme jamais!
Et je me suis dit....... Pas le choix, je dois m'en sortir! Je ne veux pas continuer comme ça, je ne veux pas encore être dépendante et encore moins d'une drogue identique à celles que je déteste!!
C'était ça mon nouveau défi, ma grande désintoxication, ma motivation.
Une mère alcoolique doit certainement provoquer ce genre de réaction, physique, psychique, un rejet total de mon corps d'être assimilée à CA!!!..............